L'événement

Les enjeux

Les États généraux ont vocation à regarder ce qui est, à interroger les pratiques et les usages, et à valoriser ce qui doit l’être.

À propos

Quel trésor national !

Une des plus grandes richesses de la France est son patrimoine religieux. Avec plus de 100 000 édifices, des centaines de milliers d’objets mobiliers et un patrimoine immatériel conséquent, voilà bien des atouts majeurs pour notre pays !

Pour autant, les collectivités territoriales, propriétaires, peinent à entretenir ce patrimoine. Cette difficulté, couplée à la raréfaction de l’usage cultuel, est à l’origine de cette démarche.

Pour le dire d’un mot : sans son patrimoine religieux, la France ne serait pas la France… et l’Église de France ne serait pas la même, non plus !

P. GAUTIER MORNAS

Calendrier

Les grandes étapes

De nombreux évènements parsèment notre agenda, se dérouleront sur tout le territoire national et porteront sur différents thèmes. Le but : identifier et analyser les atouts de ce patrimoine pour mieux l’appréhender.

partenaire

Les États généraux du Patrimoine religieux bénéficient du généreux soutien de la Fondation pour la Sauvegarde de l’Art Français, principal mécène des églises du pays depuis un siècle, qui met à sa disposition un collaborateur à temps plein durant une année.

l'actu

FAQ

Comprendre, agir

Initiés par la Conférence des évêques de France, ils sont l’occasion de redire l’attachement des catholiques du pays à ce patrimoine exceptionnel, témoin d’un riche passé transmis jusqu’à aujourd’hui pour qu’il demeure le témoignage vivant d’une foi célébrée et vécue.

3 phases : une grande enquête nationale, une vaste série d’auditions, des manifestations.

  • Une enquête nationale pour mettre à jour les chiffres dont nous disposons et pour en collecter d’autres. Mais aussi pour faire le point sur les différents usages jugés compatibles avec le culte dans les édifices aujourd’hui.
  • Des auditions pour entendre « ceux qui savent » et « ceux qui font », c’est-à-dire les personnes engagées dans la préservation et la valorisation du patrimoine religieux et se faire l’écho d’initiatives remarquables et duplicables.
  • Des manifestations régulières pour étudier, à chaque fois avec un biais différent, la diversité des atouts de ce patrimoine : le patrimoine compostellan et son impact économique, les églises de France et leur intérêt touristique, les édifices cultuels et l’annonce de la foi chrétienne…

15 mois, de septembre 2023 à décembre 2024 c’est-à-dire la réouverture de Notre-Dame de Paris. Un temps long, nécessaire à l’élaboration d’une enquête la plus vaste possible, à sa diffusion et à son exploitation. Mais aussi un délai raisonnable pour entendre tous ceux, nombreux, qui ont des choses importantes à partager sur le patrimoine religieux. Et enfin, un peu plus d’une année pour organiser de manière régulière des évènements qui permettent de questionner les différents atouts de ce patrimoine.

Il n’est pas une semaine sans qu’un média se fasse l’écho de problématiques propres au patrimoine religieux : une initiative pour ouvrir régulièrement son clocher, une commune qui peine à boucler son budget de restauration, l’avancée du chantier de Notre-Dame de Paris, une œuvre d’art découverte à la faveur d’un chantier… Tous, nous pouvons réaliser combien ce patrimoine est l’objet d’un intérêt sans cesse renouvelé. Il a semblé opportun aux évêques de France de convoquer ces États généraux dans cet état d’esprit général favorable à ces questions.

L’expression telle qu’elle est comprise par les États généraux portés par la Conférence des évêques recouvre l’ensemble du patrimoine immobilier, mobilier et immatériel, valorisé pour et par le culte catholique dans notre pays. La démarche ne s’interdira pas d’échanger avec les représentants d’autres cultes et religions.

On estime que la France est riche de 100 000 édifices religieux : de toutes les religions et de tous les cultes, actifs comme en ruines, de propriété publique comme privée. Sur ces 100 000 édifices, la très grande majorité est constituée de lieux de culte catholique du fait de l’histoire de notre pays.

Aider les propriétaires, les affectataires et les communautés à mieux connaître le patrimoine dont ils sont dépositaires, dans sa diversité, et aider chacun selon son charisme à le valoriser. La base line du logo indique que les États généraux ont vocation à « regarder » ce qui est, à « interroger » les pratiques et les usages et à « valoriser » ce qui doit l’être.

Chaque diocèse sera sollicité pour répondre à l’enquête nationale. Par la suite, des évènements seront organisés partout en France sur des thématiques particulières. Enfin, chaque diocèse est libre de susciter une manifestation qui lui soit propre, dans le cadre de cette réflexion nationale sur le patrimoine religieux dans toutes ses dimensions.

L'équipe

Mgr Alain Planet, Évêque émérite de Carcassonne et Narbonne

Père Gautier Mornas, Responsable du département Art sacré de la Conférence des évêques de France

Père Eric Mouterde, Secrétaire général adjoint de la Conférence des évêques de France

Mme Diane Pilotaz, Secrétaire général adjoint, Directrice de la Communication de la Conférence des évêques de France

Mme Bernadette Melois, Directrice du Service national de Pastorale liturgique et sacramentelle de la Conférence des évêques de France

Mme Anne-Violaine Hardel, Directrice des Affaires juridiques de la Conférence des évêques de France

M. Pierre-Yves Caër, Directeur des Affaires économiques de la Conférence des évêques de France

M. Valentin Favrie, Directeur du Centre national des archives de l’Église de France de la Conférence des évêques de France

Mme Charlotte Chambounaud, Chargée des Affaires institutionnelles de la Conférence des évêques de France

M. Frédéric Bergeret, Responsable des Publications de la Conférence des évêques de France

Mme Pascale de Barochez, Responsable de la Pastorale du Tourisme et des Loisirs de la Conférence des évêques de France

Mlle Solange Tassan, Assistante de projet de la Conférence des évêques de France